Billet d’humeur

L’emploi est l’affaire de tous mais aussi des médias et des élus

Nous n’avons pas vocation à partir en croisade contre nos amis élus locaux. Il n’est pas interdit, cependant, de les sensibiliser sur les conséquences de certaines décisions. On remarquera que les élus sont parfois un peu susceptibles et nous envoient leurs chiens de gardes ou se chargent eux -mêmes de la réponse cinglante quand on met en lumière leurs errements.

Quand on parle de Venizy, c’est Monsieur le Maire qui répond, mais quand on soulève la responsabilité de la commune de Joigny dans la fermeture des commerces rue Cortel, ce sont les seconds couteaux qui sortent du bois. Alors laissons les en paix ce dimanche même si l’on se demande toujours pourquoi 8 à 10 places de stationnement en épi ne sont-elles pas matérialisées au pied des escaliers place Jean de Joigny.

On nous dit que les consommateurs stationnent plus facilement sur les points hauts pour descendre faire leurs achats et remonter avec leurs paquets… Dommage que cette petite idée peu coûteuse et de nombreuses autres restent lettres mortes malgré les demandes réitérées des commerçants de proximité qui ferment les uns derrière les autres et participent ainsi à la destruction de nos cœurs de ville ou de village ! Cherchant à favoriser la relance locale, nous avons fait venir l’agent d’un gros investisseur pour l’acquisition d’un bâtiment vide depuis plusieurs années, rue Saint-Jacques. En circulant rue Cortel, notre interlocuteur nous avouait qu’il craignait un volte-face de l’investisseur eu égard à l’état du commerce de proximité. De petites actions pourraient inverser la spirale négative, n’est-ce pas Messieurs les élus ?